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L’interview #nosfuturs de Manon Fargetton

L’interview #nosfuturs de Manon Fargetton

Manon Fargetton sera présente au Salon le mercredi 28 novembre à 10h30 pour une masterclasse autour de son livre "Dix jours avant la fin du monde" (Gallimard) et le samedi 1er décembre à 14h pour un café littéraire.

Elle revient pour nous sur son rapport à l'écriture et aux genres littéraires.

En quoi la Fantasy ou le roman post-apocalyptique (deux genres qui sont très appréciés par les jeunes) nourrissent-ils votre écriture ?

Je suis lectrice de genre depuis toujours. Pas seulement de fantasy ou de post-apocalyptique d’ailleurs. Je lis du thriller, du fantastique, du réaliste, des albums jeunesse, des romans adultes… C’est pourquoi j’écris dans des genres très différents. Les personnages débarquent dans ma tête avec leurs histoires, leurs familles, leurs contextes de vie : ils dictent le genre.

 

Selon vous, que révèlent-ils de l’humain et de sa condition ?

On a tendance à opposer « réaliste » et « imaginaire ». Pour moi, il n’y a rien de plus faux. Les littératures de l’imaginaire sont des littératures du réel. Elles s’y rapportent, le questionnent, le confrontent. Quel que soit le genre, on parle de l’humain, des cycles qui jalonnent notre histoire, des rapports que nous entretenons avec nos semblables, de ce qui nous entoure, de ce qui nous bouleverse, de nos peurs. De l’intime. C’est ce que je creuse quand j’écris.

 

Que feriez-vous dix jours avant la fin du monde ?

Je chercherais le calme, je crois. La mer. Un feu sur une plage. Les gens que j’aime. Du chocolat. Oui, plein de chocolat !

 

Dix jours avant la fin du monde, Gallimard.