Pépites Afficher le menu

Top 3 et bonnes lectures : premiers romans

Chaque mois, un comité de lecture dédié aux premiers romans explore l’actualité éditoriale, pour proposer un choix de titres parmi les plus remarqués : avec un “Top 3” et des bonnes lectures à découvrir.

  • TOP 3 - Juillet 2018
  • Maman

    D’Hélène Delforge et Quentin Gréban, Mijade

    L’avis de Nathalie Barbier, professeur-documentaliste au collège La Rose Blanche dans le 17ème arrondissement de Paris.

    Maman, souvent l’un des premiers mots adressés aux femmes du monde entier par son enfant.

    Avec des textes courts et emprunts de poésie, les auteurs tissent la multiplicité des liens qui unit une femme devenue mère à son enfant. Page après page, ils racontent le quotidien des mères du monde entier et de toutes les époques : la rencontre, la vie intra-utérine, la complicité, la transmission mais également les nuits sans sommeil, les sacrifices, la séparation, le deuil.

    Un album à lire avec son enfant, ou avec sa mère, pour partager cette histoire commune.

  • Le Monde selon Frrrintek

    D’Agnès Desarthe, illustré par Bruno Salamone, Gallimard

    Présentation de l’éditeur :

    Frrrintek, mon grand frère, il sait tout. Par exemple, il est peut-être un des seuls êtres vivants sur terre à connaître le lien secret qui existe entre les pyramides d’Égypte et le camembert. Il sait aussi qui habite sur la planète Mars et tout un tas de choses mystérieuses du même genre.

  • Spinder

    De Simon Vand Der Geest, La Joie de Lire. Traduit du néerlandais par Maurice Lomré.

    L’avis d’Alice Théaudière, animatrice BCD en élémentaire à l’école La Fontaine d’Issy les Moulineaux et blogueuse.

    Spinder, titre du livre et surnom du protagoniste, est un roman sous la forme d’un journal intime.

    Spinder, petit dernier d’une fratrie, est passionné par les insectes et les collectionne amoureusement dans la cave de leur maison. Mais un jour, Jeppe, le grand frère, lui demande brusquement de la libérer car il veut monter un groupe de musique avec ses copains. S’ensuit une guerre entre les deux frères qui se détestent, se haïssent. Tout au long de la lecture plane une tension et une gravité assez morbide avec un secret de famille à la clé. C’est un roman prenant, aux multiples rebondissements, d’une grande puissance, qu’on ne le lâche pas une seconde, un véritable coup de coeur !

  • Bonnes lectures - Juillet 2018
  • Trois Portugais sous un parapluie (sans compter les morts)

    De Rodolpho Walsh et Inés Calveiro, Les 400 Coups Éditions. Traduit de l’espagnol par Judes des Chênes

  • Six contre un

    De Cécile Alix, Magnard

  • See you in the cosmos

    De Jack Cheng, Bayard. Traduit de l’anglais par Dominique Kugler

  • Maman a choisi la décapotable

    De Antonio Carmona, Editions Théâtrales jeunesse

  • L'homme qui perd le feu et le retrouve

    De Dedieu, Thierry Magnier

  • Des Fleurs sur les murs

    De Cécile Roumiguière et Aurélie Grand, Nathan

  • Une âme égarée

    De Olga Tokarczuk et Joanna Concejo, Format. Traduit du polonais par Margot Carlier

  • Top 3 - Mai
  • La Course impitoyable

    de Guillaume Guéraud (Thierry Magnier)

    L’avis de Mathilde Méhul-Barbot de la Bibliothèque Vandamme (Paris 14e)

    Suite à la mort de son coéquipier, Sarafian se voit contraint par le plus grand des truands de Floride de transporter de la marchandise de Miami à Key West. Mais, à peine parti, il est pris en chasse et se fait tirer dessus. Max décide de prendre le volant pour sauver son grand-père. S’engage alors une course poursuite folle et impitoyable. On retrouve dans ce court récit, qui va à 100 à l’heure, tous les codes des histoires de gangsters : des voitures, de la vitesse, des balles tirées dans les voitures, des valises pleines d’argent sales, et des planques dans les bois. Il y a de l’action, des rebondissements, de l’humour et de l’amitié. On lit ce roman d’une traite sans reprendre son souffle.

  • Jefferson

    de Jean-Claude Mourlevat (Gallimard)

    L’avis de Nathalie Barbier, documentaliste au collège La Rose Blanche (Paris 17)

    Jefferson, hérisson de 72 cm, vit dans un pays peuplé d’animaux qui « marchent debout, parlent ». Un matin, il décide d’aller chez son coiffeur, qu’il découvre mort, assassiné, une paire de ciseaux plantée dans la poitrine. Accusé d’être le meurtrier, il s’enfuit avec son copain Gilbert (un cochon) et décide de mener son enquête, dans le pays voisin, celui des humains.
    Mourlevat a écrit un polar étonnant dont les personnages principaux sont des animaux et qui dénonce la façon dont meurent les animaux dans les abattoirs. Un très beau texte qui parle d’amitié, de solidarité, de luttes mais aussi de notre rapport à l’animal.

  • Le Célèbre Catalogue Walker & Dawn

    de Davide Morosinotto (L’école des loisirs). Traduit de l’anglais par Marc Lesage

    L’avis de Marie Dupayage, responsable de la section jeunesse de la bibliothèque Elsa-Triolet à Pantin

    Comment P’tit Trois, Eddie, Julie et Min sont-ils devenus riches avec seulement 3$ trouvés dans un boîte en fer en plein cœur du bayou ? C’est ce que nous raconte Davide Morosinotto dans cette grande aventure qui démarre en Louisiane avec l’achat par correspondance d’un article dans le Célèbre catalogue Walker & Dawn, au tout début du XXème siècle. Nos jeunes héros devront alors se rendre jusqu’à Chicago pour résoudre un drôle de mystère… Un roman absolument captivant, rythmé par ses changements de narrateur, dans lequel on ne s’ennuie pas un seul instant ! On notera aussi le travail graphique de l’ouvrage, avec les articles du catalogue, des cartes géographiques anciennes et des articles de journaux qui nous immergent encore plus dans l’ambiance et la période historique. Un roman qui ravira les amateurs de Mark Twain et ceux qui ont envie de découvrir un excellent roman d’aventure, d’amitié et de liberté.

  • Bonnes lectures - Mai
  • Le Club de l’Ours Polaire

    d’Alex Bell (Gallimard). Traduit de l’anglais par Faustina Fiore.

  • Pensées nocturnes

    de Jonas Taul (La Joie de Lire). Traduit de l’estonien par Indrek Koff.

  • Léo, mon secret est une chance

    de Gwenaëlle Barussaud (Rageot).

  • Le Sourire étrange de l’homme poisson

    de Tom Avery (Seuil). Traduit de l’anglais par Amélie Sarn.

  • La combe aux Loups

    de Lauren Wolk (L’école des loisirs). Traduit de l’anglais par Marie-Anne de Béru.

  • La Fille cachée du roi des Belges

    de Brigitte Smadja et Juliette Baily (L’école des loisirs).

  • Ameline joueuse de flûte

    de Clémentine Beauvais et Antoine Deprez (Alice).

  • Top 3 - Mars
  • Jours colorés

    de Ramona Bădescu et Amélie Jackowski, Albin Michel Jeunesse / TrapèZe

    Chauve-souris décide, sans trop savoir pourquoi, avec appréhension et une bonne dose d’enthousiasme, de quitter sa colonie pour vivre, là, au creux de l’arbre et en plein jour. Mieux encore, de découvrir tout ce qui existe autour d’elle et au-delà, aidé par Écureuil, sans aucun a priori. Jours colorés est à la fois un texte doux, fantaisiste, de belle facture, plein d’élans de liberté et d’entraide… Il révèle aussi, par touches délicates, les mystères et les méandres de l’art. Bravo à Ramona Badescu et Aurélie Jackowski… Elles ne craignent ni le soleil ni la lumière ! Elles les subliment même avec poésie et sensibilité !

  • Le gardien des ombres

    de Nathalie Papin, l’École des loisirs / Théâtre

    L’avis de Stéphanie Haillard-Goldman, juriste en propriété intellectuelle.

    De plus en plus de personnes se défont de leurs ombres, ils n’en veulent plus, elles les encombrent, Teppogge, le gardien de l’Ombril, décide donc de les recueillir et de fonder le Cirque des Ombres avec ses huit préférées. Un Cirque qui connaît un incroyable succès, jusqu’à… Grand coup de cœur pour ce texte « lumineux ». « Le Gardien des ombres » de Nathalie Papin a le pouvoir pour celle et celui, petits et grands, qui le lit, le joue, ou le met en scène de découvrir son propre talent. Un texte qui sait faire fuir les idées noires, donner envie de « faire » et de rechercher la lumière qui fait grandir les ombres.

  • Les Quatre Gars

    de Claire Renaud, Sarbacane

    Quatre gars, quatre manières de réagir face au manque : l’absence de la mère (la grand-mère, la compagne) marque chaque génération de la famille Dégâts. On s’attache au grand-père farfelu, tendre et meurtri, aux petits-fils (plus si petits que ça) qui se reconstruisent un environnement affectif plein d’humour et de projets avec les copains et les filles, et au père brisé, bourru, secret. Chacun va recoudre ses blessures, avec naïveté et ténacité, avec aussi une grande fraicheur, beaucoup d’imagination et de sensibilité.

  • Bonnes lectures - Mars
  • J'ai suivi un nuage

    de Maëlle Fierpied et Julie Guillem, L’École des loisirs

  • Les Aériens

    de Marie-Catherine Daniel, Sarbacane

  • Les Chroniques de Zi

    de Jean-françois Chabas, Nathan

  • Les enfants du Temps qui Vient

    de Gaia Guasti, Thierry Magnier

  • Le Secret du lac vert

    de Mathis, Thierry Magnier

  • Les trois étoiles

    de Gwenaëlle Boulet et Aurélie Neyret, Bayard / J’aime lire

  • Papa de papier

    de Nadia Coste, Syros